Category: Actions culturelles

Des liants et des pigments.

Des pigments et des liants.

Le mardi 6 novembre à Antibes, nous sommes arrivés à 7h50 au collège et nous en sommes partis à 8h00.
Nous avons un peu marché pour prendre le bus nous emmenant à Antibes.
Le trajet a duré plus d’une heure et nous sommes arrivés à 10h00 à Antibes. Nous avons alors encore un peu marché afin d’aller au Musée Picasso.
Enfin arrivés, nous avons rencontré Marie. Dans son atelier, elle nous a expliqué qu’avant la technologie n’existait pas et que du coup, pour obtenir de la peinture il fallait mélanger des pigments avec des liants.
Ensuite, elle nous a emmenés à intérieur du musée et elle nous a présenté deux tableaux : «Nu debout» et «Nature morte à la bouteille, à la sole et à l’aiguière».
Marie nous a alors expliqué comment et avec quoi Pablo Picasso avait fait ses tableaux.
Le premier tableau a été fait avec de l’encre de Chine (l’encre provient du poulpe).
Et le deuxième tableau a été réalisé au fusain.
Ensuite, nous sommes retournés à l’atelier où Marie nous a proposé d’effectuer des mélanges avec différents liants et pigments . Nous avons alors créé nos propres couleurs.

Tests

Puis, nous sommes partis, heureux d’avoir rencontré Marie et d’avoir appris à créer des couleurs. Nous avons repris le train en direction du collège où nous sommes arrivés à 13h30.

Kassandra 5e7.

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Des contes…

Ce jeudi 22 et ce vendredi 23 novembre 2018 c’était le festival du livre au collège Saint-Exupéry !
Pour l’occasion les élèves de 6ème 5ème et 3ème espagnol ont profité de l’intervention de conteurs et de conteuses pour leurs raconter d’étranges histoires.

Catherine Bouin

Les 6ème ont pu pour leur plus grand plaisir écouter Catherine Bouin, une conteuse avérée qui a su capter nos jeunes en leur faisant découvrir « Peau d’ours » un conte des célèbres frères Grimm.
La conteuse a tout d’abord demandé aux élèves « qu’est-ce qu’un conteur ? » On peut se poser la question, effectivement ! Est-ce un métier ? une passion ? A vrai dire souvent les deux ! Et oui, les conteurs existent depuis la nuit des temps. L’homme a toujours perpétué cette tradition orale en contant de génération en génération légendes et contes pour combler notre imagination.

Magali Cottereau

C’est Magali Cottereau qui s’est chargée de transmettre aux 5èmes les récits et les aventures de Perceval, le chevalier de la table ronde entre quelques accords de sa harpe Celtique ! L’œuvre de Chrétien de Troyes est en effet au programme de 5ème.

Clara Pinero et David Razon

Les 3ème ont rencontré un duo franco-espagnol composé de David Razon et de Clara Pinero qui a su capter l’attention de ces ados parfois réticents au début mais qui se sont finalement laissés emporter par l’histoire du jeune guerrier Kofi qui a préféré choisir la voix des contes et de la sagesse à celle de l’honneur.

Alors on n’a plus qu’une chose à dire, à l’année prochaine !

 

Eliot.

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Les 4e3 assistent à un double assassinat dans la rue Morgue…

« Vendredi, nous sommes allés voir une pièce de théâtre qui a duré 1h15 » commence Eva.

Pour les 4eme, la durée du spectacle est importante. Tout comme le début. Certains ont eu « du mal à accrocher au début ».  Il faut dire que le monologue peut décourager ! Rapide, il cherche à exposer la scène, mais seul, cela a donné à certains l’impression qu’il « parlait trop ».

Heureusement, ils sont d’accord pour dire que « la suite est pas mal » voire bien !

« La mise en scène était super, les couleurs, les lumières, le décor. Bravo au metteur en scène ! L’arrivée du Chevalier Charles Auguste Dupin a dynamisé la pièce. L’intrigue et les suspects étaient bien choisis. Le dénouement était vraiment inattendu, l’orang-outan a fait son effet. » Manon.

« J’ai aimé cette pièce car je trouve le décor original et attirant. Après les cinq longues premières minutes, on commence à entrer dans l’histoire et l’enquête. Les personnages sont drôles et attirants. Ils jouent très bien leur rôle et se prêtent au jeu. La partie que j’ai préférée est quand les personnages sont dans la chambre de la vieille dame et de sa fille et qu’ils cherchent des indices pour trouver le meurtrier. On ne s’attend pas du tout au dénouement. Les effets spéciaux permettent de rendre la pièce plus attirante et qu’elle ressemble à un film. » Kallisté

« Le début était un peu long au démarrage, on a eu du mal à se mettre dans l’histoire. Mais le dénouement est génial, la scène est racontée avec un nombre de détails impressionnant. La mise en scène est innovante, les acteurs rentrent vraiment dans leurs personnages et jouent très bien.  » Amaël

Alors, un bon moment finalement pour ces élèves…

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Une visite au cœur des Archives de Nice

Les 5e4 et les 5e5 ont pu découvrir ce bâtiment lors d’une sortie organisée par leur professeur de français.

Les archives départementales de Nice

Un papier vieux de 100 ans, mais toujours en bon état ?
Que ce soit par l’humidité, la moisissure, les insectes ou le feu, le papier est souvent dégradé.
C’est dans l’atelier de restauration des archives que Bernard nous présente comment reconstituer un texte ou un livre dégradé voire illisible. Il y a pleins de petites astuces.

La colmateuse par exemple, qui convient surtout pour tous les types de documents papiers, permet de boucher les trous dans le papier. Le colmatage s’effectue avec des fibres papetières issues de résineux (pin…), feuillus (eucalyptus, bouleau…) ou de plantes annuelles (coton). Ces fibres se présentent sous forme de boulettes.
Elles sont ensuite mises en suspension dans l’eau à l’aide d’un désintégrateur qui comblera les trous.
Pour ne pas faire de faux, on laisse les blancs quand il est impossible de lire ce qui manque. Bien sûr ce travail est réversible, on peut toujours revenir en arrière.

Manuscrit en cours de restauration

Une fois restauré, on passe à la reliure, ce qui va permettre d’assembler les cahiers afin de ne pas perdre une seule page et de tout protéger.
Elle s’effectue à l’aide de cousoir pour relier les pages, ensuite de carton pour la couverture.

Il ne manque plus que la dorure à la feuille d’or, elle s’utilise principalement pour les titres, les tranches ou encore les dessins originaux.

Une salle sous haute protection.
Une fois restauré, le papier est stocké aux archives.
Avant le stockage, les documents sont nettoyés, décontaminés, puis mis en quarantaine. Ils sont ensuite archivés, dans une salle éclairée avec des ampoules neutres, pas de fenêtre, la climatisation à 15° avec une humidité stable à 45 % dans l’air. Tout cela dans le but d’éviter les agents dégradateurs du papier.
Il a aussi des détecteurs de fumée. Si un incendie se déclenche, le personnel doit quitter la salle dans les 10 secondes, avant que l’oxygène soit retiré de la pièce et remplacé par de l’argon, ce qui permet d’éteindre le feu dans dommage pour les documents.

Les archives contiennent des documents parfois encombrants, avec des grands formats, des cartes ou des sceaux. Ainsi, une bulle papale nous a été présentée. Elle était rangée à plat, dans une salle différente, de façon à ce que le stockage ne l’abime pas.

La visite s’est terminée avec un atelier de réalisation de sceaux, sur des citations choisies par les élèves et calligraphiées par leur professeur. Un joli souvenir.

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Touchons les oeuvres, on les verra…

Devant une oeuvre de Picasso

Guidés par les élèves de 4°7 Segpa et Marie, médiatrice au musée Picasso, les mal-voyants de l’association Valentin Haüy ont découvert une sélection de quelques œuvres du musée. Mais comment fait-on pour voir dans un musée où on ne peut rien toucher quand on n’y voit rien ou pas grand chose ?
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Des oeuvres d’art contemporaines au CDI.

Le CIAC, Centre International d’Art Contemporain de Carros, prête au Collège 5 oeuvres d’art contemporain.

Exposition à venir voir pour tester l’imagination des artistes.

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L’avis des 4e3 sur Le chant du cygne

Qu’ont pensé les élèves de 4e3 qui sont allés voir Le chant du cygne ? Quelques réponses, corrigées, mais non censurées…

L’ennui d’un titre

Au début quand on m’a dit que la pièce s’appelait « Le chant du cygne », je savais que j’allais m’ennuyer.
Arrivé au théâtre je ne m’étais pas trompé, le début était long, mais long, l’acteur « Roger » était mou et puis pour couronner le tout, ce n’était pas drôle et pas intéressant.
Puis tout à coup, ça commence à m’intéresser, les acteurs étaient drôles et il y avait plein de choses très positives. Tout au long du spectacle, les acteurs me faisaient rire, et pour ça, je les félicite.

Les acteurs, les personne qui travaillent dans les lumières, et les personnes qui travaillaient dans les déguisement, etc.

Ce spectacle était fabuleux, il était très bien, en tout cas, il m’a plu.

Mehdi

L’importance de la mise en scène

J’ai beaucoup apprécié le fait que les comédiens adaptent une pièce du 19ème siècle en une pièce plus moderne mais surtout, ils se sont servi de cette pièce pour faire passer un message personnel. Ils ont exprimé des moments de leurs vies et aussi leur passion, le théâtre, à travers cette pièce.
Ils s’exprimaient comme s’ils nous racontaient l’histoire de leur vie tout en utilisant les textes de Tchekhov.

J’ai aussi aimé la pièce car on aurait dit qu’ils nous parlaient vraiment et pas qu’ils récitaient leurs textes comme une simple pièce de théâtre.
Le début était un peu long et l’éclairage était faible mais ils se sont rattrapés avec un éclairage plus puissant et une pièces plus mouvementée.
La pièce en elle-même ne nous a pas vraiment plu mais ils ont ajouté plein de petites choses drôles (interaction avec le public, se plaindre de la régie, des imitations d’animaux, des situations comiques …) qui je pense ont réussi à garder concentrés des adolescents de notre âge et a fait que finalement la pièce nous a plu.

Ils ont aussi improvisé quelques blagues dont les références viennent des actualités très récentes comme Johnny Hallyday ou Orelsan avec une de ses dernières musique (basic).

 

Non, je n’ai pas aimé cette pièce car c’était tout mélangé et du coup je n’ai rien compris, je me suis ennuyée. La pièce était très longue à commencer. On aurait dit que le metteur en scène était en train de créer sa pièce donc cela faisait très brouillon. Il faut quand même souligner le travail des acteurs car ils ont très bien joué, ils ont réussi à nous mettre le doute si Roger s’était vraiment trompé ou pas, si il avait vraiment oublié son texte ou pas. Ils ont essayé d’introduire des passages comiques en oubliant le 4ème mur, en faisant des interaction avec le public, en introduisant des passages modernes, en faisant référence à un chanteur, en parlant d’Iphone.
C’est pour ça que je n’ai pas aimé la pièce de Théâtre « Le Chant du Cygne »

Brèves de critiques

 » Je n’ai pas aimé la pièce mais ne l’ai pas détestée, quand je suis allé voir la pièce je l’ai regardée sans comprendre ce que je regardais et envie de comprendre l’histoire de la pièce.  »

« Mon avis est mitigé, je n’ai pas adoré ni détesté, il y a pire ! »

« Le début manquait de dynamisme »

« Il faut connaître le résumé de la pièce ou bien le titre pour pouvoir mieux comprendre la pièce. »

 

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En route pour « L’Ile des esclaves » pour la classe de 4E1

Plaquette de l’île des esclaves

Jeudi 16 novembre, après un pique-nique à Antibes, nous nous sommes rendus au théâtre Anthéa pour assister à la représentation de « L’île des esclaves » de Marivaux qui date de 1725.
A notre arrivée, une dame nous a accueillis pour nous présenter la pièce puis elle nous a conduits dans la salle de spectacle. C’est alors que nous avons embarqué à bord d’un vaisseau spatial pour rejoindre une autre planète. Nous avons atterri dans un lieu inconnu avec de grands cubes blancs suspendus ou disposés au sol. C’est sur les rochers de cette île particulière que se meuvent les comédiens. Les quatre personnages – Iphicrate et son valet Arlequin, Euphrosine et sa servante Cléanthis – arrivent dans cet environnement nouveau où tous les codes sociaux sont inversés puisque les esclaves deviennent les maîtres et les maîtres les valets. Le chef, garant des nouvelles règles de ce lieu utopique, s’appelle Trivelin. C’est un robot qui dirige « le jeu » en dictant les règles et le déroulement de l’intrigue.
Les anciens maîtres ont à subir différentes humiliations afin de prendre conscience de leurs mauvais comportements. Ils doivent par exemple écouter le portrait que leurs serviteurs font d’eux : arrogance, coquetterie, cruauté et oisiveté sont ainsi dénoncées. Finalement les serviteurs pardonnent à leurs maîtres et les maîtres affranchissent les esclaves.
Après la représentation, nous avons pu nous entretenir avec Gaële Boghossian, le metteur en scène : le choix de la mise en scène replace la pièce à notre époque, en traduit la modernité. Ce voyage surréaliste où se mêlent vidéographie, jeux de lumière et effets acoustiques nous invite à réfléchir sur les rapports entre les êtres humains.

Travail encadré par Mme Barel par groupes puis mise en commun

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Voyage en terres asiatiques

Dans le cadre d’un projet avec une association pour les malvoyants, la fondation Valentin Huis, huit œuvres du Musée des Arts Asiatiques de Nice ont été présentées par Karine, médiatrice du musée aux élèves de 4ème7 SEGPA  du collège.

Tout d’abord, le musée. Oui, le musée est œuvre, il a été construit en 1988 par Maître Kenzo Tangue, un architecte japonais auteur de réalisation majeures dans le monde, dont le « Mémorial d’Hiroshima » au Japon.
L’architecture du musée repose sur deux formes géométrique fondamentales du Japon, le carré symbole de la terre, et le cercle celui du ciel. Il est construit de façon traditionnelle mais avec des matériaux récents comme le marbre et le béton.

Trois oeuvres liées à la mort ont été présentées.

Un phénix, emblème des impératrices de Chine et symbole d’immortalité. On le retrouve souvent cloué sur le cercueil de l’impératrice afin de l’emmener dans l’au-delà et qu’elle accède à l’immortalité.

Ensuite une sculpture en terre cuite représentant un cheval Haniwa. Montures des sociétés guerrières au VIème siècle, ses longues jambes lui permettaient d’être enterré autour des tertres de tombes de cavalier coréen de l’ère « Kofun ».

Enfin, un ossuaire en forme de Buffle d’eau (Erong) en bois avec des cornes de buffle venant d’Indonésie. Le buffle contenait les os des personnes décédées, il était ensuite placé dans une grotte à l’entrée de laquelle étaient placées des poupées rappelant les personnes décédées. Il était décoré de symboles gravés : la branche d’arbre symbolisant la fertilité, le soleil pour la noblesse, les clés illustrant le lien avec les descendants et des têtes de buffles montrant la richesse du propriétaire qui avait pu brûler un animal aussi coûteux.

Le rapport au divin est aussi très présent au musée.

En Inde, la figure éléphantesque de Ganesh est un classique. Le dieu à tête d’éléphant est ici représenté en train de danser et de tenir différents objets dans ses huit bras : un tambour, une hache, un serpent, un radis noir, un bol de gâteaux ronds, un bol de Modakas. Il tient aussi son ventre qui contiendrait la création entière et il est représenté avec sa monture, Mûshika un rat chargé aussi de lui apporter des informations.

Un couple de daim à l’origine sur un portail de monastère tibétain accueille aujourd’hui les visiteurs. Ces sculptures en cuivre pur doré datent du XVII ou XVIIIe siècle. Elles évoquent le premier sermon de Bouddha Shakyamuni après son illumination dans le parc des daims en Inde.

Bouddha se trouve aussi au Cambodge. La sculpture en grès le représente protégé par Nâga. On y retrouve Siddhartha Gautama, le Bouddha en position de méditation, le dos droit à fin de faire passer le courant énergétique le long sa colonne vertébrale et tient dans sa main la roue de la vie. Le cobra Mucilinda roi de Nâga surélève le bouddha et lui protège la tête après une pluie violente qui fit une forte montée des eaux.

Une armure japonaise pour finir.

L’exposition Samouraï propose de nombreuses armures. Celle présentée est une  Armure de Daimo. Il s’agit d’une reproduction d’une armure ancienne du clan Andô du fief de Tanabe. Elle est composée de fer, cuivre, laque, poil et dorure à la feuille d’or. Elle date de la fin époque Edo vers 1850. Elle était faite pour être portée par un enfant d’environ 15 ans. Un casque barbu la complétait.

Et ensuite ?

Les élèves ont pris des notes et devront imaginer la présentation qu’ils feront de ces oeuvres pour les malvoyants lors d’une visite spéciale.

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Rencontre entre CM2 ET 6ème

Jeudi 14 décembre a eu lieu dans le réfectoire du collège une rencontre entre les Cm2 de l’école primaire Louis Ravet et les classes de 6ème4 et 6ème7 du collège Saint Exupery à l’occasion de la deuxième épreuve d’un défi lecture qui se déroule en plusieurs étapes.

Un rendez-vous qui voulait encourager les élèves à lire des livres de façon autonome et créer des liens entre les élèves de CM2 et 6ème.

 

Les livres de la sélection

Un projet sur le long terme.

La première étape avait été une simple rencontre et la réalisation d’un carnet de lecture par élève.

Cette seconde étape a débuté sur la lecture de nouvelles fantastiques rédigées par des élèves de 5ème7 et lues par des élèves 6ème7.

Les CM2 et 6èmes ont ensuite échangé des marque-pages qu’ils avaient fabriqué en s’inspirant d’un des livres de la sélection : Le bus de Rosa, Le seul et unique Ivan, 35 kg d’espoir, La bibliothécaire… 

marque-pages faits main pour Noël

 

Une rencontre gourmande.

La rencontre s’est alors clôturée sur un goûter de Noël. Au menu : sablés de Noël décorés et pain d’épices, les friandises ayant été préparées et servies par les 3ème7.

Le prochain défi sera un concours de lecture à voix haute ou chaque élève proposera la lecture d’un passage de 2 minutes.

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